Ressources utiles

#Histoire

Livret pédagogique sur « Murambi, le livre des ossements » de Boubacar Boris Diop (PROGRAMME HLP)

La ligue de l'enseignement et Ibuka France • Sortie au printemps 2024

Un livret pédagogique est en cours de réalisation pour traiter des thématiques « Histoire et Violence » au programme de l’option de spécialité Humanités, Philosophie et Littérature (HLP) de Terminale. Il sera disponible au printemps 2024. Pour recevoir ce livret, n’hésitez pas à nous écrire dés à présent à cette adresse : contact@enseigner-temoigner.org

Un sachet d’hosties pour cinq

César Murangira • 2016

Un sachet d’hosties pour cinq est un témoignage qui ne laisse pas
indifférent. César relate ce qui est arrivé au jeune homme de vingt ans qu’il
a été. Il aborde sa survie avec pudeur et précision. Il a le souci d’épargner
le lecteur, en l’invitant aussi à un voyage au coeur de sa vie d’enfant et de
collégien, de sa famille, ainsi que dans l’histoire de son peuple et de son
pays. Bien qu’il n’ait eu aucun contrôle sur les événements, son espoir et sa
détermination à survivre se sentent dès le début de son récit. Avec finesse et un
peu d’humour, il nous embarque dans sa quête philosophique pour comprendre
l’Homme lorsqu’il est confronté à l’indicible.

Le génocide au village

Hélène Dumas • 2014

Fruit d’une enquête d’une dizaine d’années dans une commune du Rwanda, cette histoire « à la loupe » reconstitue, à travers ses lieux, ses acteurs et ses rescapés, l’exécution à l’échelle locale du dernier génocide du XXe siècle, concentré sur quelques mois (avril-mi-juillet 1994), et révèle la très grande proximité géographique, sociale, familiale des bourreaux et de leurs victimes.

Les Collines parlent

Bernard Bellefroid • 2006

Onze ans après le génocide, le film accompagne survivants et bourreaux avant et après les premiers procès populaires Gacaca où ils se retrouvent face à face. Il y a Obede, accusé d’avoir tué des enfants et dont la demande de pardon n’est qu’une stratégie cynique pour être libéré. Il y a Gahutu, qui n’a «aucun remords» et qui face à ses juges, parle toujours de «serpent» pour parler de ceux qu’on exterminait. Enfin, il y a François, obligé de tuer son propre frère pour pouvoir survivre et qui tente aujourd’hui de se réconcilier avec sa belle-sœur. À travers ces trois histoires, le film tisse un portrait d’une société en guerre contre l’idéologie toujours présente du génocide.

Le Convoi

Beata Umubyeyi Mairesse • 2024

« Il aura fallu quinze ans de cheminement incertain, une enquête menée aux confins de mémoires étiolées, pour retrouver une image sur laquelle j’espérais figurer, puis pour chercher mes compagnons de fuite. Quinze ans pour m’autoriser enfin à écrire cette histoire. La mienne et à travers elle, car il s’agit bien de me réinscrire dans un collectif, la nôtre, l’histoire des enfants des convois. »